Pourquoi les WMS comme Prologistik France sont devenus critiques
Si vous gérez un entrepôt aujourd’hui sans WMS, ou avec un outil vieillissant bricolé sur Excel/ERP, vous sentez déjà la pression : plus de références, plus de canaux (B2B, e‑commerce, marketplace), plus d’exigence client… mais pas plus de m² ni de ressources.
C’est exactement sur ce terrain que des éditeurs comme Prologistik France se positionnent : fournir un système de gestion d’entrepôt (WMS) capable de digitaliser les opérations, fiabiliser les stocks et absorber la complexité sans exploser les coûts et les délais.
Dans cet article, on va regarder de manière pragmatique ce que peut apporter un WMS type Prologistik, comment il s’intègre dans une démarche de digitalisation de l’entrepôt, et surtout à quelles conditions il délivre vraiment de la performance – au‑delà des plaquettes commerciales et des démos très « clean ».
Prologistik France : un WMS orienté opérations terrain
Prologistik est un éditeur de solutions logicielles dédiées à la logistique, avec notamment un WMS déployé dans différents contextes : distribution, industrie, e‑commerce, logistique contractuelle, etc. Sans entrer dans la fiche produit détaillée (qui évolue régulièrement), on retrouve dans ce type de solution plusieurs briques récurrentes :
- gestion des emplacements (adressage fixe, chaotique, multi‑profils)
- pilotage des réceptions et contrôles qualité
- préparation de commandes (batch, pick & pack, vagues, tournées)
- inventaires tournants et fiabilisation des stocks
- intégration radio (terminaux RF), voire vocal ou terminaux embarqués
- gestion des colis, EAN, unités logistiques, SSCC
- suivi temps réel de l’activité et des performances
Dit autrement : l’objectif central est de transformer un entrepôt en environnement piloté par les données, plutôt que par la mémoire des caristes et les fichiers Excel partagés il y a 6 ans sur un serveur dont plus personne ne connaît le chemin.
Digitaliser un entrepôt : de quoi parle‑t‑on concrètement ?
Le terme « digitalisation des entrepôts » est devenu un fourre‑tout. Pour recadrer, en pratique, un projet WMS comme celui que propose Prologistik adresse quatre enjeux très concrets :
- Visibilité temps réel : savoir en permanence où est la marchandise, dans quel état, pour quel client ou quel ordre de fabrication.
- Maîtrise des flux : organiser les réceptions, les mises en stock, les préparations, les expéditions de manière fluide, avec un minimum d’allers‑retours inutiles.
- Standardisation des méthodes : arrêter les « chacun sa façon », sécuriser les process, réduire la dépendance à quelques profils « clés ».
- Mesure de la performance : disposer d’indicateurs fiables pour arbitrer entre service, coût et charge de travail.
Un WMS n’est donc pas qu’un « logiciel de stocks ». C’est un chef d’orchestre opérationnel, relié :
- en amont, à l’ERP, aux prévisions, au MRP ou aux commandes clients
- en aval, au TMS, aux transporteurs, à l’e‑commerce, aux outils de facturation
- sur le terrain, aux terminaux RF, imprimantes d’étiquettes, convoyeurs, éventuellement à de l’automatisation (transeptics, AGV, pickings automatisés…)
Fonctionnalités clés d’un WMS type Prologistik : ce qui fait la différence au quotidien
Au‑delà de la liste de modules, la vraie question est : qu’est‑ce qui change dans l’entrepôt une fois le WMS en production ? Quelques points différenciants à regarder de près lors d’un projet avec un éditeur comme Prologistik France.
1. Réceptions et mises en stock pilotées
Avant WMS, les réceptions ressemblent souvent à :
- des palettes posées « là où il y a de la place »
- des contrôles partiels, quand on a le temps
- une mise à jour du stock a posteriori (voire en fin de journée)
Avec un WMS :
- les arrivages sont pré‑annoncés (EDI, import de commandes fournisseurs, ASN)
- le contrôle (quantitatif, qualitatif) est guidé sur terminal
- les emplacements de stockage sont proposés ou imposés par le système selon des règles : famille produit, rotation, volume, température…
Résultat : on réduit les erreurs de réception, on gagne du temps de remise en stock, et surtout on fiabilise l’information disponible pour la planification et la préparation.
2. Préparation des commandes optimisée
C’est souvent le cœur du sujet. Un WMS comme celui de Prologistik permet en général :
- la création de vagues de préparation en regroupant des commandes selon des critères logistiques (transporteur, tournée, zone de picking, type de produit)
- l’optimisation des tournées de prélèvement en fonction du chemin le plus court dans l’entrepôt
- le pilotage par terminaux RF (ou vocal) : l’opérateur ne réfléchit plus au « quoi / où », il exécute des missions enchaînées
- le contrôle systématique des quantités prélevées et des emplacements via lecture code‑barres
Dans un cas client typique (distribution de pièces industrielles), le simple passage d’une préparation papier à une préparation pilotée WMS a permis :
- −40 % de distance parcourue par commande
- −25 % de temps de préparation moyen
- division par deux des erreurs de préparation
Et cela sans changer le bâtiment ni le matériel de manutention, uniquement par une meilleure orchestration des flux.
3. Inventaires en continu plutôt qu’une fois par an
Un WMS sérieux ne se contente pas de stocker « une quantité théorique ». Il permet d’organiser :
- des inventaires tournants par famille, zone, client
- des contrôles ciblés en cas d’écart détecté (préparation, réception, retour)
- des workflows d’ajustement encadrés (motif, validation, traçabilité)
Le passage à l’inventaire tournant permet de :
- réduire drastiquement les écarts de stock
- éviter de « fermer » l’entrepôt une fois par an pour tout recompter
- synchroniser plus finement disponibilités, promesses de délais et approvisionnements
4. Traçabilité et exigence clients / RSE
Sur certains secteurs (agro, pharma, cosmétique, industrie à risques), la traçabilité n’est plus une option. Un WMS comme celui de Prologistik gère généralement :
- les lots, DLUO/DLC, numéros de série
- les emplacements spécifiques (quarantaine, bloqué, rebut)
- l’historique des mouvements : qui a fait quoi, quand, à partir de quel lot
Ce niveau de traçabilité permet non seulement de répondre aux audits qualité, mais également de mieux piloter les enjeux RSE :
- réduction du gaspillage par une meilleure gestion des dates
- meilleure maîtrise des retours, des rebuts et de leur traitement
Intégration d’un WMS Prologistik dans votre SI : points à sécuriser
Un WMS n’est jamais isolé. Le succès du projet dépend en grande partie de la façon dont il est connecté au reste de votre système d’information. Avec un éditeur comme Prologistik, trois zones sont à cadrer en priorité.
1. Interface avec l’ERP
Les questions à trancher tôt :
- qui est master data pour les articles, les clients, les fournisseurs ? (souvent l’ERP)
- où sont gérés les stocks « officiels » : ERP, WMS, ou les deux avec des règles de synchronisation claires ?
- quels flux montent et descendent : commandes clients, OF, ordres d’approvisionnement, réceptions, livraisons validées, mouvements de stock spécifiques ?
L’expérience montre que 30 à 40 % des dérives planning/coûts sur un projet WMS viennent d’une sous‑estimation de la complexité d’intégration à l’ERP.
2. Interfaces e‑commerce, TMS et transporteurs
Pour une distribution omnicanale, l’intérêt d’un WMS type Prologistik est maximisé quand :
- les commandes e‑commerce remontent automatiquement dans le WMS
- les informations de colisage (dimensions, poids, contenu) sont partagées avec le TMS ou les portails transporteurs
- les numéros de suivi colis, les statuts d’expédition et les informations de livraison redescendent rapidement vers le front‑office
Concrètement, cela permet d’éviter les ressaisies, de limiter les erreurs d’adresse ou de transporteur, et d’offrir au client final un suivi de livraison sans « trou noir » entre la préparation et la prise en charge transport.
3. Connexions avec l’automatisation et l’IoT
Sur des entrepôts plus avancés technologiquement, un WMS doit piloter ou dialoguer avec :
- des convoyeurs et trieurs automatisés
- des stockeurs automatiques, carrousels, miniloads
- des AGV/AMR, voire des robots de préparation
- des capteurs (IoT) pour la température, l’humidité, la localisation
La capacité d’un éditeur comme Prologistik à parler ces langages (API, Webservices, protocoles spécifiques) et à orchestrer ces équipements est un critère de choix si vous envisagez une montée en puissance de l’automatisation.
Projet WMS avec Prologistik : étapes clés et écueils classiques
Au‑delà de l’outil, ce qui fait la réussite ou l’échec, c’est la manière de mener le projet. Les jalons majeurs sont globalement les mêmes, quel que soit l’éditeur.
1. Cadrage fonctionnel et choix des priorités
La tentation naturelle : tout digitaliser, tout de suite. En pratique, les projets qui se passent bien sont ceux qui hiérarchisent :
- un périmètre cœur : réceptions, stock, préparation, expédition, inventaires
- des fonctionnalités avancées à décaler en phase 2 (cross‑docking complexe, RFQ transport, intégration robotique, etc.)
L’objectif est de sécuriser une mise en service opérationnelle dans un délai raisonnable, puis d’itérer.
2. Refonte des processus avant paramétrage
Un WMS n’est pas là pour informatiser les dysfonctionnements existants. Avant de paramétrer Prologistik ou un autre éditeur, il est indispensable de :
- cartographier les flux actuels (physiques et d’information)
- identifier les gaspillages (attentes, déplacements, surstocks, re‑saisies)
- décider des nouvelles règles de gestion (tailles de lots de préparation, priorisation, gestion des urgences, etc.)
Les meilleurs projets sont ceux où l’on simplifie d’abord les règles métier, puis on les traduit dans le WMS.
3. Tests, tests… et encore des tests
Côté terrain, la phase souvent sous‑estimée reste la recette opérationnelle :
- tests de bout en bout : de la commande (ou OF) jusqu’à l’expédition réelle
- tests de charge : que se passe‑t‑il avec 30 préparateurs connectés en simultané ?
- tests des cas « tordus » : produits non scannables, erreurs de scan, ruptures, colis abîmés, retours clients, etc.
L’expérience montre qu’un jour de tests sérieux en amont vaut mieux qu’une semaine de « firefighting » au démarrage.
4. Accompagnement des équipes et conduite du changement
Un WMS change le quotidien des opérateurs :
- plus de liberté totale dans le cheminement, mais moins de stress face aux priorités
- moins de papier, plus d’écran et de scans
- plus de traçabilité, donc plus de responsabilisation
Sans formation pratique, sans référent WMS sur site, sans support réactif au démarrage, même le meilleur outil du marché sera rejeté. Les éditeurs comme Prologistik proposent généralement un accompagnement, mais c’est à l’entreprise de prendre au sérieux la montée en compétence de ses équipes.
Quels gains espérer d’un WMS comme Prologistik France ?
Sur base de retours terrain (tous secteurs confondus), les ordres de grandeur souvent constatés après un déploiement WMS bien mené sont :
- fiabilité des stocks : passage de 90–93 % à 98–99 % sur les références critiques
- productivité de préparation : +15 à +30 % de lignes préparées par heure
- taux d’erreurs : division par 2 à 5 des erreurs de préparation et d’expédition
- service client : meilleur respect des cut‑off, des délais promis, baisse des litiges
Évidemment, ces chiffres ne sortent pas « magiquement » du logiciel :
- ils supposent un paramétrage adapté au métier
- une discipline de scan systématique
- une exploitation régulière des indicateurs fournis par le WMS
Un WMS comme celui de Prologistik est un multiplicateur d’efficacité… à condition de l’alimenter en données fiables et de faire vivre les process associés.
Indicateurs à suivre pour piloter votre digitalisation d’entrepôt
Une fois le WMS déployé, la digitalisation ne s’arrête pas au « go‑live ». Le vrai enjeu est de se servir de l’outil pour progresser en continu. Quelques KPI très concrets à mettre en place :
- Taux de service logistique : commandes expédiées dans les délais / commandes attendues
- Fiabilité des stocks : nombre d’écarts détectés / nombre de lignes contrôlées
- Productivité par activité : lignes réceptionnées / préparées / expédiées par heure opérateur
- Distance parcourue (si suivi possible) : mètres par ligne préparée, avant/après optimisation des parcours
- Taux d’utilisation des fonctionnalités WMS : par exemple, % de préparations réellement pilotées en RF vs papier
Ces indicateurs permettent de passer d’un pilotage « à l’instinct » à un pilotage factuel, et d’objectiver les améliorations de process à lancer avec votre éditeur ou votre intégrateur.
Pour quels profils d’entrepôts Prologistik (et les WMS en général) sont pertinents ?
La question revient souvent : « À partir de quand ai‑je vraiment besoin d’un WMS dédié ? ». Les signaux d’alerte que je retrouve régulièrement sur le terrain :
- plus personne n’est capable de dire précisément où sont certains stocks sans aller en rayon
- les erreurs de préparation deviennent un irritant majeur pour vos clients ou vos magasins
- les changements de volume saisonniers font exploser l’organisation
- vous dépendez de 2 ou 3 « super‑opérateurs » qui savent tout, mais rien n’est standardisé
- les demandes du commerce (plus de références, nouveaux canaux, livraisons plus fréquentes) dépassent vos capacités actuelles
Dans ces cas‑là, un WMS comme celui proposé par Prologistik France peut être un vrai levier pour :
- tirer parti de votre entrepôt existant avant d’investir dans de la surface ou de l’automatisation lourde
- sécuriser votre croissance sur 3 à 5 ans
- professionnaliser le pilotage de votre logistique
L’enjeu n’est pas seulement technologique, il est stratégique : la logistique devient un avantage compétitif dès lors qu’elle est maîtrisée, visible et pilotée par les données. Un WMS robuste et bien intégré, comme ceux que développe Prologistik, est une brique essentielle de cette transformation.

